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17 mai : Journée nationale de lutte contre l’homophobie

Le 17 mai est la date anniversaire du retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales par l’Organisation Mondiale de la Santé, elle est depuis 2005 la journée mondiale contre l’homophobie.
C’est l’occasion de marquer notre engagement pour gagner l’égalité pour les Lesbiennes, Gays, Bisexuel-le-s et Trans (communément appelés LGBT).

Faire respecter l’égalité de traitement de tous les salariés, c’est aussi intervenir au quotidien pour obtenir de nouveaux droits pour les Lesbiennes, Gays, Bisexuel-le-s et Transgenres (LGBT).
C’est le sens du combat de la confédération CGT pour que les travailleurs liés par un PACS bénéficient du droit à la pension de réversion dans le cas du décès du conjoint comme les agents mariés.

C’est cela aussi faire évoluer les mentalités …

Toute personne qui s’estime discriminée du fait de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ne doit pas hésiter à saisir des élus CGT qui mettront tout en œuvre pour lui venir en aide.

Ensemble, le 17 mai, participons massivement aux initiatives et rassemblements décidés dans les territoires pour le respect et l’égalité.

Le combat pour l’égalité fait avancer des droits pour tous et c’est par l’engagement de chacun-e que nous la gagnerons.

Pour aller plus loin :  Résumé d’enquête « Les syndiqué-e-s de la CGT et leur rapport à l’homophobie à la transphobie et aux discriminations à l’encontre des LGBT »

Bon à savoir :

Bien qu’ insuffisant, le droit offre cependant des points d’appui pour lutter contre les discriminations et se défendre devant les tribunaux.

L’Article L1132-1 du Code du travail stipule, en résumé, « qu’aucune personne ne peut être discriminée à l’embauche et dans son déroulement professionnel… en raison de son origine, de son sexe, de son apparence physique, de son orientation sexuelle… »
Le même article précise que la charge de la preuve, sans être totalement inversée, réside dans le fait que le ou la « discriminant(e) » doit démontrer que son attitude ou sa décision n’est pas fondée sur une volonté de discriminer.

La protection des témoins, les pouvoirs d’investigation des inspecteurs du travail sont élargis. Les organisations syndicales et les associations peuvent ester en justice aux côtés ou en substitution de la personne discriminée.
Pour les fonctionnaires, l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983 a été renforcé. La loi contre le harcèlement, les médecins du travail, les Chsct peuvent aussi être mobilisés.
Enfin, la loi du 7 décembre 2004 renforce la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste et homophobe.