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Solidarité avec Joanny

Le syndicat CGT des Personnels Administratifs et de Service du département et de la ville de Paris apporte son total soutien à Joanny dans la procédure du licenciement dont il est victime, pour avoir demander à son employeur la tenue d’élection de délégués du personnel dans son entreprise Franprix.

Nous considérons cette attitude rétrograde ne favorisant pas le dialogue social, bien au contraire.

Notre organisation syndicale n’accepte pas ces méthodes répressives de la direction de Franprix et nous ne manquerons pas de faire part de notre indignation à l’ensemble des agents de notre collectivité territoriale.

Nous refusons ce genre de pratique portant atteinte au respect du code du travail et la convention collective 3305  que cette entreprise doit respecter.

Le syndicat CGT des Personnels Administratifs et de Service exige l’arrêt immédiat de ce comportement,  et le retrait de toutes procédures de licenciement de notre camarade, militant de la CGT.

Paris, le 10/09/2011

Pour le syndicat CGT des Personnels Administratifs et de Service

Mickaël MARCEL

Secrétaire Général 

Le communiqué CGT Commerce Distribution Service suite à la mobilisation interprofessionnelle du 31/08/2011

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Retrouvez l’histoire de Joanny dans le Travailleur Parisien N°1176

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Mise à jour du 17/10/2011 :

Notre camarade Joanny, salarié du Franprix Magenta et conseiller du salarié, vient de remporter une première victoire : l’inspecteur du travail refuse son licenciement. Après deux courriers de l’Union syndicale CGT du commerce et des services à son employeur, il a été réintégré le 17 octobre.

Jusqu’où est capable d’aller ce patronat qui cherche à tout prix à se débarrasser de notre camarade ?

LA VIGILANCE S’IMPOSE !

Ici, comme dans tant d’autres entreprises, le droit des salariés à s’organiser pour défendre leurs intérêts est contesté. Le combat devra se poursuivre collectivement, à Franprix et ailleurs pour exiger la reconnaissance des libertés syndicales.

Nachida, une autre camarade, salariée du Franprix rue de la Verrerie, dans le 4 ème arrondissement, vit une situation semblable : difficultés à implanter l’organisation et répression syndicale. Le 4 octobre, une adresse aux clients a été diffusée devant le magasin. Une cinquantaine de signatures ont été recueillies sur la pétition et un très bon accueil réservé à cette initiative. Nouvel exemple du « dialogue social » pratiqué dans l’entreprise : après l’épisode de la contestation au Tribunal d’instance de l’implantation de la CGT au sein du magasin, lors de la distribution du 4 octobre, l’employeur a eu recours aux forces de l’ordre !

Une initiative commune, UL du 4 ème et Union syndicale du commerce et des services aura lieu prochainement sur plusieurs magasins de cette enseigne.